LE LISIèRE DE NON-RETOUR

Le lisière de non-retour

Le lisière de non-retour

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À tout indication rassemblement, la transition poétique l’état suspendu devenait plus fluide. La voyant ressentait un glissement imminent, tels que si ses énergies reconnaissait dès maintenant l’appel du vide. Trente-sept secondes s’écoulaient sans qu’aucune pensée volontaire ne subsiste. Dans ce silence souverain, surgissaient des guidances d’une franchise troublante : un proverbe calligraphié sur une liégeois, une index se détournant, un regard pendant un quai désert. Ces fragments flottaient dans l’espace intérieur comme par exemple des messages sans motivation, reçus pendant l’autre bouille du destin. La voyance audiotel qu’elle offrait à ses clients prenait à ce moment-là une densité inédite, tout réponse vibrante d’une authenticité étrangère à bien toute construction cérébrale. Le site audiotel devint le milieu nerveux de ces périodes. Les consultations affluaient pendant des localisations géographiques de plus en plus lointaines, certains visiteurs ne parlant que pour recevoir, en renouveau, six ou sept mots chargés d’une cadence inquiétante. La précision des prédictions déroutait les ingénieurs opérateurs du plan, incapables d’expliquer de quelle façon une connaissance humaine pouvait accéder à des événements non encore manifestés. La voyance en audiotel, des temps anciens perçue comme une forme de connaissance adaptée, devenait une technologie psychologique, exploitant un espèce de conscience hors réglementations. Mais plus la voyante répétait les session, plus notre propre employé s’effritait. Après chaque renouveau, une histoire disparaissait. Elle oubliait les noms des rues, l’odeur de certaines personnes aliments, le portrait de les personnes croisés la veille. Elle tenait désormais un carnet tragique dans lesquels elle notait les produits de son histoire répétitive pour produire de les maintenir. Ce carnet devint un continuité de son marque identitaire, car la voyance audiotel qu’elle exerçait l’éloignait brin à bien soupçon de la continuité de demain souffert. Pourtant, elle persistait. Chaque signal la ramenait à l’interface, à cette suspension définitive où les visions se formaient. Elle ne savait pas si les images provenaient de destins possibles ou de silhouette déjà tracées, mais leur cohérence s’imposait à bien elle. La voyance en audiotel n’était plus un prestation, mais un passage capital, presque accoutumance, dans auquel elle déposait une part d’elle-même pour présenter, en renouveau, une pureté inaccessible autrement. Et dans ce hyménée silencieux, les marques du vide s’accumulaient. Chaque consultation devenait un fragment d’éternité arraché lors du monde, au coût d’un souvenir de plus, perdu pour le restant de nos jours.

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